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... Put all your fears back in the shade ...

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Mardi (14/10/08)

La vie,

c'est bien.

 Quand il écrit "love you" (enfin un coeur et un u) avec des piments doux et du saucisson, je souris vraiment grand.

J'quitte le boulot tard cette semaine, et ça me convient mieux. Il est presque 1h et je suis debout, bien réveillée. On va bientôt mettre un film, et je serais bien, tout contre lui.
Mon chat est un pot de colle, là il me regarde écrire, le pc prend sa place sur mes genoux. Il est adorable, il attaque les franges du plaid. Je l'aime.

Je suis bien. J'me sens pas belle là, pourtant. Allergie aux gants que j'utilise chaque jour, j'ai des petits boutons sur le visage et le cou, c'est pas esthétique, j'aime pas. J'ai les mains desséchées et crevassées à cause de la solution hydroalcoolique, et en plus d'être assez douloureux, bah, c'est moche. Et toute la journée en tenue blanche informe... Voilà. De quoi s'habiller en noir direct en sortant, j'vous jure.
Par contre, n'importe où dans l'hôpital, les gens me demandent des informations, de l'aide... C'est marrant, et j'aime bien. J'aide autant que possible, et les puer' me disent "mais arrête d'aider tout le monde, tu te rends pas compte, si tout le monde fait comme ça, ensuite on nous demandera trop de choses...". Ah. Indiquer l'accueil, la procédure d'admission, que jouer aux jeux vidéos dans une certaine mesure, c'est pas "mal" ou autre, c'est pas bien, c'est pas dans mes compétences et je "n'ai pas que ça à faire". Bah tu sais, y'a des moments libres dans une journée, et plutôt que galérer, je préfère être utile.
A côté de ça, y'a les moments d'urgence, le protocole HIV à appliquer avec beaucoup de sérieux, les parents qui nous font peur, les questions abérantes, les trucs super mignons, la dame au 54 qui paratage son (énorme!) plat de pates avec nous...

Je vais bien.

Ecrit par Kyrah, à 01:13 dans la rubrique "Actualités".

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Lundi (13/10/08)

Dreams,

are my reality

 Encore presque une semaine de silence, et pourtant, mes doigts fourmillent.

Première semaine à Debré, et même si les jours suivants ont été moins pires que le premier, je suis quand même drôlement déçue. Par leur attitude, tout un ensemble. J'vais tâcher de cartonner moi, de réussir ma MSP haut la main, de visiter le maximum de services; et puis. Quatre semaines passeront vite; il n'en reste déjà plus que trois! Juste réussir, avoir une bonne note, ne pas faire d'erreur grossière. Plus que trois jours pour m'entraîner, à cause de cette semaine du soir. J'panique, un peu.

Sinon. La vie. Je vais bien, je vis, je bouge, on bouge. J'adore les soirées au creux de son ventre, une main sur mes cheveux, l'autre qui sert mes épaules. Je suis calée, "comme ça, tu peux pas partir...", mais j'ai tellement pas envie de partir...  Créer mes personnages sur Warhammer, sourire, jouer un peu et ça passe vite, retourner me blottir contre lui, faire des boutiques, des calins, des rires trop bêtes vous imaginez même pas.

Il fait la vaisselle pendant que j'suis sensée aller à la douche, j'avoue que j'le déconcentre, j'aime.

Je lis. Et quand Maxime me demande ce que j'ai acheté récemment, je lui montre, et il dit : "ouah, c'est ta période pieds!". Je souris, j'avais pas remarqué. C'est vrai, les derniers livres achetés, c'est des couvertures à pieds. ("je veux vivre", "pieds blancs", "cendrillon" et "l'enfance est un rêve d'enfant")
Bon, et puis depuis, y'a le dernier Werber, et deux autres, sans pieds. Mais, j'ai repensé à ma période "nounours", et celles "enfants". Vu que je choisi les livres à leur couverture, c'est vrai qu'il y a des thèmes ou images qui m'attirent parfois.

Avec Lui, je m'équilibre. C'est drôle, je fais des masques, je m'habille quand même coordonné, je me maquille, je me coiffe pour rendre mes cheveux encore plus doux. Je mange un peu normalement, mais j'me force moins qu'avant, bientôt j'me forcerais plus du tout.

Et si j'ai un petit coup de blues, j'écoute Cali. Je souris aussi avec "Un jour en France", de Noir désir. Et beaucoup d'autres. Forcément, la vie en musique, c'est tellement mieux...

Et juste hier soir, soirée un peu de Warhammer et surout, la Boom, un et deux, entre filles. Une éternité qu'on les avait pas vu, on souriait d'avance.

Ecrit par Kyrah, à 11:11 dans la rubrique "Actualités".

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Lundi (06/10/08)

Et ça fait mal,

crois moi...

 J'ai mal.

Premier jour à Debré, ok. J'ai même pas envie de raconter tellement je suis dégoutée. Demain est un autre jour, on verra. Ca pourrait difficilement être pire.

Ce week-end à deux, moi, j'ai aimé. J'crois que Lui aussi. J'voudrais juste être absolument sûre et faire taire cette peur sourde et violente au fond de mon ventre.

Le parc astérix, la route, mes erreurs de conduite, le stress de pas connaître, la première fois que je l'emmène un peu "loin", et son sourire, il est détendu, je vais mieux. On est garé loin, on arrive tôt, on profite. Il fait beau, frais, pas de vent, un beau ciel bleu. On est bien, avec nos gants, nos écharpes, ma main dans la sienne, et puis dans sa poche.

Et ce matin, coup de cafard, j'me sens comme une gamine stupide prise en faute à chaque instant, j'me sens moche dans cette tenue, conne et moche, superbe journée. Heureusement, il y a Marie-Ange à la sortie, on discute un long moment, elle a ressenti pareil, on se sent moins bêtes à deux. On prend le métro ensemble, et quand on se sépare, on va mieux.

Ce soir, soirée plutôt sympa, mais. Gros coup de blues, j'ai eu besoin de l'appeler. Finalement, je me dégonfle à la première sonnerie, et comme j'avais l'habitude de le bipper, il me rappelle. A sa voix, un sanglot m'échappe. Ca fait du bien, mais ça fait mal aussi. Il me manque.

Trop d'alcool et de caféine dans mon sang, il faut que je dorme. Finalement, je dois prendre le train de 5h40.

Ecrit par Kyrah, à 21:38 dans la rubrique "Actualités".

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Mercredi (01/10/08)

Des méandres au creux des reins

et tout ira bien...

  J'sais pas par où commencer, alors j'vais commencer par la fin.

Ce soir, le Bar à chocolat, les rires entre filles, le café aussi, bien sûr. On papote, papote, papote, le temps passe et on voit pas l'heure, on discute longtemps. Emilie passe du rire au sérieux, je sais qu'elle va mal, mais elle a peur, elle se referme. J'la taquine, puis on se moque d'un jeune couple, ils sont mignons, on sourit. J'lui propose de dormir à la maison, même si elle devra se lever à 6h30, en même temps que moi. Elle accepte, mais bien sûr, elle va bien.

A la crèche, il y a un enfant de gothiques, et j'arrête pas de rire. Il est très chou, gentil, sage, il râle souvent, est un peu pleurnichard, il aime les calins, être sur les genoux. Mais ce qui le distingue des autres, c'est pas ses parents piercés au look noir et crânes imprimés, ni ses bodys noirs à manches longues, non. Ce qui le distingue des autres, c'est que lorsqu'on met un cd de chansons enfantines (genre Henri Dès), il bouge la tête comme si c'était du métal, et il bouge les bras comme s'il jouait de la batterie. J'en pouvais plus de rire, quand il s'est mis à faire ça sur mes genoux. Et c'était un chouette moment.

Y'a pas mal de jolis moments. Descendre un escalier à Châtelet, et me retrouver face à Lui. Sourire. Blottir ma tête dans son cou pendant le trajet. Faire des courses, prévoir un menu, faire une salade de riz avec plein de maïs, j'aime le maïs.

Dans le train, je souris parce que souvent, je viens de le quitter, et j'ai encore son goût sur mes lèvres, son odeur sur les mains. On passe Denfert Rochereau, ça évoque pas mal de choses.

J'ai envie de petits mots sur tableau blanc, de post-it, de dîners tout prêts, de films endormie sur ses genoux, de ses bras autour de moi au réveil, de rire de sa coupe de cheveux le matin, des moments où il me regarde bizarrement avant de dire "tu es belle...". D'écouter son coeur battre. De presser son torse contre le mien.
Je le redécouvre, j'ai des peurs qui avaient entièrement disparues, des angoisses, des appréhensions, c'est parfois fort et ça me fait pleurer dans mes cauchemars; mais en même temps, c'est intense. J'veux qu'il adore mon corps, mes courbes, j'veux me sentir vibrer quand il me regarde, j'veux encore le voir comme hypnotisé par le mouvement de mes hanches. J'souris bêtement, je le drague. Je savoure chaque moment. Et on verra. Si on arrive à être heureux ensemble.
Y'a le Parc Astérix samedi, il fera froid et même peut-être qu'il va pleuvoir, et ça nous est égal. J'ai tiré le plan en rentrant, j'souris.

En rentrant, mon chat avait eu un accident "boule de poils", alors j'ai nettoyé, puis j'ai décidé de laver à fond, Emilie sur le canapé me traitant de folle. Genre "Cécile, y'a pas d'autres heures pour laver par terre?!!". Mais y'a pas d'heure pour le ménage, et même si le sol ne sera pas parfaitement propre, ça sentira le propre et tout sera désinfecté, j'serais bien.

Je suis rassurée quand Emilie fini par craquer, et déballe tout.


"Et tu t'es déjà fait faire une fellation par un alligator?!!!"
;-)


Ecrit par Kyrah, à 23:29 dans la rubrique "Actualités".

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Dimanche (28/09/08)

No man is

pudding

  Cet après midi, j'ai dormi un moment, et j'ai rêvé, le genre de rêve très réaliste, et j'm'en souvenais parfaitement au réveil, donc, je raconte. Quand j'étais petite, j'avais un meilleur ami, Alexis (et le titre, c'est parce que j'ai pensé à lui en entendant cette phrase, dans Weeds). Dans mon rêve, je lui écrivais une lettre qui disait :
"Alexis, tu te souviens, j'avais 7 ans, l'âge de raison, toi 9 ans, on croyait qu'on était grands et qu'on savait tout, qu'on avait raison. Et j't'avais dit, droit dans les yeux, que "j'm'attacherais plus jamais à quelqu'un si tu mourrais, parce que ça fait trop mal et que quand on a pas d'attache, on n'a pas mal et c'est mieux toute façon. Alors c'est sûr que si t'es plus là, j'tomberais jamais Amoureuse, j'aurais pas d'enfants, pas d'Ami(e)s, juste des connaissances.". Tu avais rit, ça m'avait vexée. Je te détestais souvent, aussi fort que je tenais à toi.
Maintenant, j'ai 21 ans, tu sais, les "2", ayé, les enfants me disent "madame", ils me trouvent vieilles et je ne connais pas leurs dessins animés, je crois que je suis grande, et que je sais beaucoup de choses. J'me suis attachée, et ça fait mal. Et j'suis tombée Amoureuse, ça m'a fait mal, personne d'autre m'avait prévenue. Et j'ai des Ami(e)s, et y'en a qui m'ont déçue, et j'ai eu mal.
Et tu sais, malgré mes maux/mots d'enfants, ça va. Même si ça fait mal d'être heureux, même si c'est risqué.
Ca vaut le coup."

Et j'me suis réveillée sur ça, j'avais mes mots sous les yeux, écrits sur une feuille de classeur.

Drôle de rêve.

Ecrit par Kyrah, à 22:19 dans la rubrique "Actualités".

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Samedi (27/09/08)

Notre histoire devrait être

un conte de fées...

  En ce moment, c'est mini-posts. En fait, c'est que le temps devant le pc, c'est du temps en moins dans ses bras, du coup, voilà.

Au moment des doutes, quand j'sais plus de quoi il est capable, on décore le salon, j'mange un bol de céréales au diner, il allume une bougie, j'fais genre la vie est simple, on sourit. Je le "o-non-te", il pose ses mains sur mes épaules. C'est si agréable.

Au milieu des doutes, des peurs, du négatif, je ferme les yeux et j'espère que ça ira. Ensemble.

Ecrit par Kyrah, à 23:46 dans la rubrique "Actualités".

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Le

Truc

C'est que je ne le sens pas prêt à choisir entre une vie de célibat (potes, sorties imprévues, faire n'importe quoi n'importe quand avec n'importe qui), et une vie de couple stable à 1h desdits potes.

Alors, je fais quoi?

J'le quitte pour pas avoir mal s'il n'est pas prêt?
Je l'attends...? (genre que ses potes se casent, qu'il vieillissse et ait envie de se poser)

Autres solutions?

Voilà, c'est un sérieux problème pour moi. Et savoir qu'il y a pire dans la vie ne me console pas du tout.


Ecrit par Kyrah, à 15:21 dans la rubrique "Actualités".

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Jeudi (25/09/08)

La vie

c'est...

  Comme une soirée entre filles. Belle-Epine, le jeu de palets, beaucoup de n'importe quoi, ma voiture, et deux amies. Tu sais, j'ai pas d'autoradio (ui ui, faut que j'm'occupe de pourquoi y'a pas de courant, mais bon), j'ai des enceintes éléphant à la place. Et bam!, plus de piles au milieu du trajet. Moralité? Deux amies hilares qui chantent une chanson (le générique?) de Dora : "Youhou, Youhou, où es-tu Youhou?". En boucle. Moralité de la moralité? Trois nanas sur l'autoroute, les bras levés qui hurlent : "lèves les bras! plus haut, plus haut! et maintenant, on chante tous ensemble ! Youhou! Youhou! on t'as cherché partout!". Ouais. Et Youhou, it's a baby star!

Navrant, affligeant, et qu'est-ce qu'on a rit. Du coup, Dora m'horripile moins, et j'ai éclaté de rire tout à l'heure dans le RER. Elles l'ont mis sur mon lecteur mp3...  Traîtresses. Les amies, c'est le mal. Ou pas.

Mon boulot? J'ai la tête en vrac, et un immense sourire quand j'y vais pourtant. Des bébé-enfants pots de colle, ils sont adorables, si petits et si grands, dépendants, ils commencent à "faire comme". J'm'entends bien avec mes collègues, on rit souvent, Alice a fait une super chute au ralenti, heureusement elle n'a rien (et l'enfant qu'elle portait non plus), je rentre souvent pleine de morve, bave, larmes, marques suspectes non-identifiées, et j'm'en moque. J'adore ce que je fais, même les migraines et le coup de barre, je fais avec parce qu'ils sont là.  J'ai pas de difficultés à y aller le matin, il fait juste froid en sortant du lit. Mais une fois le palier passé, j'suis contente. J'ai hâte d'être à l'hôpital, quand même. Et évidemment, d'avoir mon diplôme et une "vraie" place. Même si je fais déjà "tout" sans être titulaire. Donc, bah même après une journée de larmes et de cris, même si j'suis contente de sortir de la crèche pour vivre un peu, c'est très chouette.

Aller, j'résiste pas ...
"Youhou est un bébé étoile, a baby star!
It's a blue star, une étoile bleue..."
Oh la la. Et j'l'ai en mp3!

Ecrit par Kyrah, à 18:29 dans la rubrique "Actualités".

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Samedi (20/09/08)

C'est quand

le Bonheur...

 M-E-R-D-E.

Ou. Je ne sais pas.


J’ai pas écrit ici depuis un moment. J’ai quitté Nicolas, ça s’est mal passé, et je ne m’en suis pas voulu. Depuis jeudi, depuis que je L’ai revu, qu’Il m’a serrée contre Lui, ça m’obsédait.

 

Tout le week-end, mes pensées revenaient sur Lui. Vendredi soir/samedi, je n’ai rêvé que d’être seule, de pouvoir laisser mon esprit vagabonder, d’être honnête avec moi-même. Peser le pour et les contres.


Lundi, j’en ai parlé à mes amies, elles ont vu des « évidences », mais pour moi il n’y a rien d’évident.

Morte de trouille, mal au ventre (ventre-en-vrac), nausées ; je Le retrouve. Milk-shake fraise, Ses yeux timides, mon cœur qui s’accélère, s’accélère, s’accélère, s’arrête, s’accélère. Mon ventre se tord. On parle, longtemps. J’ai peur, des frissons, seul mon cerveau n’a pas envie de succomber.

Et puis, Son visage s’approche du mien, nos joues sont l’une contre l’autre. Je frémis fort, les papillons dans mon ventre se réveillent, battent, battent, battent. Il m’embrasse. Le temps s’arrête, premier baiser, je vole. Ok, c’est hyper cliché, je vous l’accorde. Genre roman à l’eau de rose ou journal d’ado, voire même de préado. Et pourtant, c’est juste vrai. Il y a eu une bulle tout autour de nous. On est seuls avec un milk-shake et un mac fleury. On a l’air stupide sans doute, gênés, jeunes. On sourit, tout grand. Tout bêtement. Ses yeux brillent. La musique de fond, c’est Thriller. Un mec chante derrière nous. Mes pieds sont loin du sol, mon cerveau s’est éteint, mon cœur s’envole.

Il vient à la maison, on parle, parle, parle, parle, parle. Pour vous dire, on arrête vers 5h du matin, enfin, entre 5 et 6h. On s’embrasse. Je suis tout contre Lui, Il me serre fort, je Le respire, je suis bien. Ses lèvres sur les miennes, c’est unique. Et.

 Je suis Son Ange, c’est Lui qui l’a dit.

 


Quand Emilie m’a appelée pour sortir, j’ai souri :  « Nan, pas en ce moment, désolée. Je ne suis plus célibataire, tu sais ? Alors une sortie entre filles, volontiers mais plus tard, si tu veux bien ». Et j’ai entendu son sourire en coin quand elle a dit « plus célibataire. Laisse moi deviner, c’est LE mec dont tu n’es plus amoureuse, bien sûr ? Fait chier ! j’adorais sortir et draguer avec toi ! ».

Je sais que ce genre de sortie ne me manquera pas. Mais que j’aurais encore envie de me promener le soir, avec mon appareil photo et un gros manteau.

Mais pour l’instant, le plus important, c’est de faire partie de Sa vie. De Son groupe d’ami(e)s (mais j’aime pas les filles…). J’me promets de pas les détester. D’être bien.
Et ce matin, quand j’suis descendue du train, Il me suivait des yeux. Je L’ai regardé, et Ses mains formaient un cœur. Le mien s’est envolé. Encore.


Et si le Bonheur, c'était maintenant...?


* écrit dans la semaine, mercredi et jeudi, pendant les cours *


Ecrit par Kyrah, à 20:47 dans la rubrique "Actualités".

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Vendredi (19/09/08)

Life's a

highway...

  "C'était beau nous deux. J'veux pas tout gâcher maintenant par des mots injustes parce que bien trop subjectifs. J'ai été très heureuse, et cinq ans de ma vie, du haut de mes 21 ans, c'est énorme. J'veux pas dire des choses que j'pourrais regretter, même s'il ne le lira jamais. J'veux rien inscrire au fond de moi, juste voir ce qui ce passe. Si on se manque tellement, si on se désire à nouveau, si. Il est prêt à chercher un travail près de chez moi. S'il est prêt à mûrir, passer de p'tit garçon à homme. Voilà."

Voilà. J'ai supprimé des mots, et ça a supprimé des commentaires. Ca m'était jamais arrivé avant, de supprimer mes mots. Si j'écris, c'est pour me souvenir, laisser une trace. Des traces. Et vos mots me font du bien, enfin voilà. Mais là, c'était nécessaire, pour moi.

J'avais écrit en premier article ce que j'ai cité plus haut. Les "si". Peut-être que c'est arrivé. J'espère que c'est arrivé. J'me la fait "pile" oui, face "nan". Pile..

Voilà. J'me rattraperais plus tard, vraiment. J'ai des mots plein les doigts, ça fourmille. J'sais pas me retenir si longtemps, j'ai noirci des pages. On verra ce que je recopie.



Ecrit par Kyrah, à 22:48 dans la rubrique "Actualités" - Mise à jour : Dimanche 28 Septembre 2008, 22:35.

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